On a déjà évoqué l’apport des moines à la fabrication de la bière et à sa commercialisation.
Ce que l’on sait moins, c’est que le champagne – qui n’est pas vraiment réputé être la boisson des pauvres et des humbles… est du même tonneau. Enfin presque… je m’explique.

C’est un moine bénédictin, Pierre Pérignon, dit Dom Pérignon qui a importé du Limoux (mieux connu pour sa fameuse blanquette) la méthode dite «champenoise» de prise de mousse du vin. Ni vigneron, ni alchimiste, il assurait le contrôle des vignes et des pressoirs au monastère de l’Abbaye d’Hautvillers, près d’Epernay.

La Champagne, un nom qui fait rêver, une région toute proche

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la découverte de la Champagne en vidéo

Pérignon aurait aussi inventé le bouchon de liège pour remplacer ce qui tenait alors lieu de bouchon : un broquelet de bois maintenu au goulot par une ficelle de chanvre, puis la flûte à champagne.

Si cette histoire comporte probablement quelques aspects légendaires, probablement Dom Pérignon a-t-il rassemblé le savoir faire (les ecclésiastiques à l’époque étant confronté plus que tout autre à la lecture, aux écrits et … aux lectures) collectif accumulé ça et là par des confrères qui, eux, resteront à jamais dans l’anonymat.

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