Le soleil est venu vous titiller et vous avez déjà en tête des images qui défilent : la plage, la mer, les palmiers… bref, les vacances viennent chahuter votre esprit dont je ne doute pas un instant qu’il soit pourtant consciencieux, au travail, concentré…

Mais voilà, de retour chez vous, il vous faut vous rassurer : votre panoplie est-elle bien à jour ? Et là, après une journée de boulot, vous vous précipitez pour en avoir le coeur net; votre check-list dans une main, vous vérifiez votre attirail de parfait touriste… et il vous manque l’objet, le symbole, la clé de voûte de votre bien être estival : les tongues, les clapettes, les slashes, bref, de quoi pouvoir vivre vraiment les doigts de pieds en éventail.

Et c’est là que vous me remerciez, moi qui vous ai dégotté LA Tongue de compèt’, celle qui va faire fureur sur les plages, celle que l’on remarquera et qui vous fera remarquer, celle qui est à la tongue ce que le moufle est au gant…

la monotongue. Rien à voir avec les dents de la mère, ni avec sa langue, ni mother tongue, mais la mono-tongue …

Découverte à la côte belge, pays du surréalisme, à Knokke, précisément… vous voilà parés… Eh ! Et signé Paul-Smith, de surcroît !-)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P-S plus sérieusement, dans ce disque noir, joliment affublé d’un godzilla de la plus belle eau, les plus attentifs ou critiques auront trouvé la forme de deux tongues bien distingues qui peuvent se détacher… Mais bon, chiche que certains y auront cru … et auront sauté à pieds joints …